Woow.
Mise en scène :
batterie au milieu, violoncelliste à gauche, chanteur à droite. Derrière chacun d'eux, un panneau en tissu blanc, d'environ 2m de longeur sur 1m de largeur. Les lumières situées derrière permettent de "changer" de couleur ces tissus...
La musique commence, l'ombre de Nosfell se dessine derrière un panneau. Il fait peur. Il sort doucement de sa cachette, arrive sur la scène, se met à faire des beats avec sa bouche, les enregistre : on a les percus. Il prend sa guitare et se met à chanter. Pff.... en accoustique c'etait déjà super génial, mais là c'est gigantesque...
Après chaque chanson, il nous raconte l'histoire de Klokochazia, pays qu'il a inventé. Tout comme la langue dans laquelle il chante, d'ailleurs. Et les habitants de ce pays.
Lors d'une chanson, il se met debout sur les amplis, crie, puis danse sur scène. Pas vraiment de la danse, d'ailleurs, mais plus de l'expression corporelle, des mouvements délicats, brusques, beaux, effrayants, fragiles, souples...
Et toujours ce violoncelliste.... contrebassiste... bassiste... chanteur...?
Nosfell met la main sur sa bouche, comme pour s'empêcher de réveller son secret, ou bien sa souffrance, il se plie en deux et passe dans le public, puis renaît qur scène.
Mon moment préféré est sans doute celui représentant les deux dernières minutes de l'un des personnages de Klokochazia (jalin madaz?) : Nosfell se met derrière le panneau, tout au long de la chanson (très electrique), prend un micro au son saturé, et se meut.
"mais il doit avoir des cordes vocales énooormes!" haha, Merci Keymoon :)
Mise en scène :
batterie au milieu, violoncelliste à gauche, chanteur à droite. Derrière chacun d'eux, un panneau en tissu blanc, d'environ 2m de longeur sur 1m de largeur. Les lumières situées derrière permettent de "changer" de couleur ces tissus...
La musique commence, l'ombre de Nosfell se dessine derrière un panneau. Il fait peur. Il sort doucement de sa cachette, arrive sur la scène, se met à faire des beats avec sa bouche, les enregistre : on a les percus. Il prend sa guitare et se met à chanter. Pff.... en accoustique c'etait déjà super génial, mais là c'est gigantesque...
Après chaque chanson, il nous raconte l'histoire de Klokochazia, pays qu'il a inventé. Tout comme la langue dans laquelle il chante, d'ailleurs. Et les habitants de ce pays.
Lors d'une chanson, il se met debout sur les amplis, crie, puis danse sur scène. Pas vraiment de la danse, d'ailleurs, mais plus de l'expression corporelle, des mouvements délicats, brusques, beaux, effrayants, fragiles, souples...
Et toujours ce violoncelliste.... contrebassiste... bassiste... chanteur...?
Nosfell met la main sur sa bouche, comme pour s'empêcher de réveller son secret, ou bien sa souffrance, il se plie en deux et passe dans le public, puis renaît qur scène.
Mon moment préféré est sans doute celui représentant les deux dernières minutes de l'un des personnages de Klokochazia (jalin madaz?) : Nosfell se met derrière le panneau, tout au long de la chanson (très electrique), prend un micro au son saturé, et se meut.
"mais il doit avoir des cordes vocales énooormes!" haha, Merci Keymoon :)


